Courriel-hebdo d'Agir pour l'Environnement [n°236]
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SOMMAIRE
- Recevoir le Courriel-hebdo d'Agir pour l'Environnement
- Mobilisation générale - Loi OGM : non à la contamination !
- [Comm presse - 04 février 08] Loi OGM : Principe de précaution ou principe de réélection ?
- Libération - 04 février 08 : «Pour que les OGM se vendent, on leur invente une utilité sociale»
- Le Monde - 02 février 2008 : Les scientifiques s'interrogent sur l'intérêt écologique des agrocarburants
- La Presse Santé, 24 janvier 2008 : Les téléphones portables augmentent le risque d'insomnie
- Primevère, 22e salon-rencontres de l'écologie et des alternatives : 29 février, 1er et 2 mars 2008, à Eurexpo à Lyon/Chassieu

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Chaque semaine, Agir pour l'Environnement vous fera parvenir une synthèse de l'actualité liée aux campagnes de mobilisation en cours (Téléphonie mobile, énergies renouvelables, 4x4, déchets ménagers, antipublicité, Ogm...)

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- Mobilisation générale - Loi OGM : non à la contamination !

Le 5, 7 et 8 février 2008, le Sénat examinera le projet de loi sur les OGM - toujours soumis à la procédure d'urgence.

Le texte proposé par le gouvernement légalise la contamination génétique généralisée de notre environnement, de notre agriculture et de notre alimentation. Il ne garantit pas la liberté et le droit de produire et consommer sans OGM.

Ce texte, en organisant la « coexistence » entre OGM et non OGM - pourtant reconnue comme impossible - va à l'encontre des engagements du Grenelle de l'Environnement:
- Légalisation de la contamination génétique dans les productions non OGM.
- Régime de responsabilité très clairement insuffisant
- Information et participation des citoyens aux décisions
- L'évaluation des OGM doit être conduite de manière indépendante, transparente et pluridisciplinaire.

PAS D'OGM, C'EST PAS D'OGM NI DANS NOS CHAMPS, NI DANS NOS ASSIETTES

Nous appelons les citoyennes et citoyens, à se rassembler et à manifester à Paris le mardi 5 février 2008
- de 12 h 30 à 15 h 30 au Sénat dans le jardin du Luxembourg,
pour un pique-nique - prises de paroles
- une présentation-dégustation de produits agricoles des terroirs sous signes de qualité - Agriculture Biologique, Appellations d'Origine Contrôlée, Labels, . et une conférence de presse aura lieu dans les salons du Sénat,
- à 18 h, manifestation aux flambeaux se déroulant de la Place St-Michel jusqu'au Sénat pour éclairer nos sénateurs,

Soyons nombreux pour défendre et obtenir un avenir sans OGM

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Agir pour l'Environnement

-Communiqué de presse du 04 février 2008-

Loi OGM : Principe de précaution ou principe de réélection ?

Paris, le 04 février 2008 : Quelques jours après avoir annoncé l’activation de la clause de sauvegarde, le Gouvernement s’apprête à faire adopter en première lecture au Sénat un projet de loi sur les OGM laxiste et répondant aux attentes du lobby biotechnologique. Les conclusions du Grenelle de l’environnement qui actaient le principe d’un droit à produire et consommer sans OGM semblent avoir subi une modification génétique avec l’introduction d’un gène de résistance… au principe de précaution !

Le projet de loi sur les OGM fixe un seuil de 0,9% de contamination en deçà duquel aucune indemnisation ni responsabilité ne sont prévues ! Le projet de loi débattu par les sénateurs les 5, 6 et 7 février prochains propose d’entériner une contamination de basse intensité des productions agricoles conventionnelles et de qualité et un principe de responsabilité minimaliste limité dans le temps et dans l’espace. De plus, le Gouvernement laisse planer la menace de recourir à une procédure d’urgence, limitant à une lecture par chambre l’adoption de ce texte. Cette procédure d’urgence laisse la porte ouverte à des cultures d’OGM en 2008, et ce malgré les effets d’annonce sur la clause de sauvegarde !

Après avoir privilégié le principe de précaution en annonçant l’activation de la clause de sauvegarde, le Gouvernement semble tenté de privilégier le principe de réélection en satisfaisant les demandes du lobby agricole.

Pour Agir pour l’Environnement, « sur la question des OGM, un pas en avant suivi d’un pas en arrière ne revient pas à conduire une politique équilibrée mais à mener une politique incohérente et contradictoire ! Il est temps que le Gouvernement assume ses responsabilités en adoptant une législation permettant de produire et consommer strictement sans OGM ».

Agir pour l’Environnement appelle l’ensemble des citoyennes et citoyens à participer au pique-nique inter associatif du 05 février dès 12h30 dans le jardin du Luxembourg à proximité du Sénat pour obtenir la liberté et le droit de produire et consommer sans OGM, et appelle également à participer à la manifestation qui débutera à 18h place Saint Michel.

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- Libération - 04 février 08 : «Pour que les OGM se vendent, on leur invente une utilité sociale»

Peut-on se passer des OGM ? Entretien avec le chercheur Christian Vélot.
Recueilli par FLORENT LATRIVE et GUILLAUME LAUNAY

Le projet de loi sur les OGM, première traduction législative du Grenelle de l’environnement sera débattu au Sénat à partir de demain, après plusieurs semaines de polémique politique et scientifique. Décryptage avec le chercheur en génétique moléculaire Christian Vélot, critique envers les OGM agricoles.

Pourquoi les scientifiques sont-ils si divisés ?

Que la communauté scientifique soit divisée n’est pas propre aux OGM. Pour lever les controverses, en général, on fait des expériences. Mais avec les OGM, on est dans une situation de carence d’évaluation. Quand on parle d’un maïs pesticide, qui produit un insecticide, la moindre des choses serait qu’il soit évalué comme un pesticide. Or ces plants sont sans doute mieux évalués que les autres plantes, mais ils sont évalués bien en deçà des pesticides. On ne dit pas que les études prouvent que cet OGM est toxique, on dit qu’elles sont suffisamment inquiétantes pour au moins demander à ce que des tests soient refaits par un laboratoire indépendant.

Vous doutez de cette indépendance ?

Les études sont faites par des laboratoires choisis par la firme semencière, au prétexte du secret industriel. Et chaque fois qu’on a voulu avoir accès aux données brutes, ça a été au prix de batailles juridiques et administratives monstrueuses.
Une pétition lancée par des chercheurs contre le moratoire sur le maïs OGM a reçu plus de 1 000 soutiens…
Ces chercheurs se réfugient derrière la prétendue neutralité de la science pour donner plus de poids à leurs arguments. Le principal problème, ce n’est pas tant les lobbys financier ou semencier, c’est le lobby scientiste. Ils restent persuadés que la science va répondre à tout.

Que pensez-vous de la polémique qui a suivi la suspension du maïs Mon 810 ?

Pour la première fois, on avait à côté des scientifiques un collège économique et social. Et pour la première fois, un comité d’experts a pris en considération un certain nombre d’études de ces dernières années qui jusqu’ici avaient été ignorées ou négligées, et qui mettent en évidence que le pollen ne s’arrête pas à 50 mètres, comme le nuage de Tchernobyl. Le collège scientifique a conclu à des «interrogations». Ensuite, que le sénateur UMP qui présidait cette autorité, Jean-François Le Grand, se permette une interprétation personnelle, c’est normal. Ce n’est pas au scientifique de décider, mais au politique.
Les OGM permettraient d’utiliser moins de pesticides…
On nous ment en nous faisant croire que les OGM sont la solution aux pesticides. Effectivement, l’agriculteur n’a plus à pulvériser l’insecticide, mais ce pesticide est toujours dans l’environnement puisque le maïs le fabrique en permanence.

Ont-ils vraiment un impact sur la santé ?

Je ne peux pas répondre à cette question. Au regard des données brutes que l’on a pu obtenir à partir de tests sur des animaux, on voit des perturbations des paramètres hépatiques et rénaux. On dit donc : «Soyons prudents, prenons le temps.» Le problème, c’est que le temps de l’évaluation scientifique n’est pas compatible avec l’urgence du brevet et des profits.

La France ne menace-t-elle pas sa recherche en se coupant des OGM ?

De quelle recherche parle-t-on ? On fait beaucoup d’amalgames avec les OGM. Ça fait trente ans qu’on s’en sert en recherche, je suis utilisateur de cette technologie. C’est un outil utilisé de manière routinière dans les laboratoires, c’est un peu la clé à molette du biologiste moléculaire. Dire qu’on prend du retard en recherche n’est pas vrai. Concernant le domaine agricole, ce n’est pas dans la recherche qu’on va prendre du retard, mais dans les applications dans les champs et dans les assiettes. Mais est-ce qu’on peut vraiment parler d’un retard ? Est-ce qu’on doit absolument concurrencer les Etats-Unis sur tout et n’importe quoi ? On pourrait au contraire jouer la carte de la biosécurité.

Mais sans débouchés, comment la recherche sera-t-elle financée ?

C’est tout le problème de la politique de recherche depuis vingt ans, qui met la recherche appliquée en amont de la recherche fondamentale. C’est catastrophique. Si on faisait de la recherche tous azimuts en utilisant les OGM comme un outil parmi d’autres, et qu’on trouve des applications socialement utiles, on serait dans une démarche scientifique saine. Aujourd’hui, on fait des OGM pour faire des OGM. Et pour que ça se vende, on nous invente une utilité sociale.

Mais les OGM ne sont-ils pas une solution aux crises alimentaires mondiales ?

Le problème de la faim dans le monde n’est pas scientifique et technologique mais politique. Sinon, il faudrait qu’on m’explique pourquoi, alors qu’on produit deux fois plus que les besoins, il y a des gens qui meurent de faim. On veut nous faire croire qu’on va résoudre la faim dans le monde avec des OGM dont le seul but pour les firmes semencières est de mettre des brevets sur des plantes et d’avoir la mainmise sur l’alimentation mondiale.

Qu’attendre alors du débat sur le projet de loi ?

La discussion c’est toujours bon à prendre. Mais il faut qu’elle prenne en compte les conclusions du Grenelle, notamment sur les questions de responsabilité, de transparence. Dans son discours, Nicolas Sarkozy a pour la première fois - on peut lui rendre ça - désigné les OGM agricoles par leur nom : des «plantes pesticides». Mais on ne trouve pas une seule fois ce terme dans le projet de loi. J’ai peur que ce soit à nouveau du vernis sur des ongles sales, qui va permettre en fait d’autoriser la contamination par les OGM.

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- Le Monde - 02 février 2008 : Les scientifiques s'interrogent sur l'intérêt écologique des agrocarburants
GRENOBLE ENVOYÉ SPÉCIAL

Comment a-t-on pu s'engager aussi rapidement dans la production d'agrocarburants ? C'est la question qu'ont fini par se poser, un peu interloqués, les quelque cinquante chercheurs et experts participant à un séminaire sur "Agrocarburants et développement durable" organisé à Grenoble par le service de la recherche du ministère de l'écologie les lundi 28 et mardi 29 janvier.

En 2003, les principaux pays occidentaux ont engagé des plans ambitieux de développement des agrocarburants. Depuis lors, les études se sont succédées qui, pour l'essentiel, en ont démenti l'intérêt environnemental. L'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), l'ONU, l'Organisation pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et la Chambre des communes britannique ont produit des rapports à la tonalité critique, ainsi que nombre d'articles scientifiques.

"Les études de bilan énergétique des filières présentent des écarts gigantesques", a souligné Jean-Christophe Bureau, de l'Institut national de la recherche agronomique (INRA). On va ainsi d'un gain de onze unités d'énergie produites pour une consommée dans la chaîne de production des agrocarburants, à une perte de seize unités ! "L'analyse globale de ces études, a poursuivi M. Bureau, conduit à conclure que le coût de la tonne de rejets de CO2 évitée (par substitution aux hydrocarbures d'origine fossile) est bien supérieur à ce qui est recommandé." Il atteint 300 euros pour l'éthanol d'origine végétale, quand le prix de référence en France est de 25 euros.

L'impact environnemental du développement projeté des agrocarburants est notable. En Europe, il se ferait par mise en culture des jachères. "Or de nombreuses espèces de plantes ou d'oiseaux sont déjà en situation précaire. Les mesures de protection ont beaucoup bénéficié des jachères, a indiqué Serge Muller, de l'université de Metz. Le développement des agrocarburants est incompatible avec l'engagement international qu'a pris la France de stopper l'érosion de la biodiversité en 2010."

Des résultats surprenants sont apparus. Ainsi, en raison d'une mauvaise combustion, certains agrocarburants pourraient conduire à une augmentation des émissions de polluants atmosphériques, comme le protoxyde d'azote. De même, du fait que le colza absorbe mal l'engrais azoté, son développement en culture énergétique risque de provoquer une augmentation des pollutions de l'eau.

Quant aux agrocarburants dans les pays tropicaux, s'ils présentent des rendements énergétiques bien meilleurs (notamment la canne à sucre), leur développement se produit en partie par la déforestation. La concurrence avec les cultures alimentaires peut aussi être nuisible aux plus pauvres, en poussant les prix alimentaires à la hausse. En revanche, bien conduite, l'utilisation de la biomasse pourrait fournir des emplois aux paysans du Sud, qui en manquent cruellement, a souligné l'économiste Ignacy Sachs.

En fait, le développement des agrocarburants a été largement motivé par la volonté de soutenir les céréaliers, mis à mal des deux côtés de l'Atlantique par la baisse des subventions. "Quand la décision a été prise en 2003 en France de lancer le plan, dit Claude Roy, coordonnateur interministériel pour la biomasse, on n'a pas mesuré tous les impacts sur les marchés agricoles ou sur la biodiversité. Mais ces molécules sont aussi utiles pour la chimie : la vraie logique, c'est d'aller vers la chimie verte."

Il reste que, concernant la prévention du changement climatique, les agrocarburants semblent d'un intérêt limité. "Le meilleur moyen est en fait de diminuer la consommation d'énergie", a résumé Patrick Criqui, de l'université de Grenoble. Une autre conclusion du séminaire a été la faiblesse des outils d'évaluation environnementale, sociale et économique, qui conduit les politiques à prendre des décisions mal informées.

Hervé Kempf

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- La Presse Santé, 24 janvier 2008 : Les téléphones portables augmentent le risque d'insomnie
par Perreault, Mathieu

Une nouvelle étude suédo-américaine affirme que l'utilisation d'un téléphone portable juste avant de se coucher augmente le risque d'insomnie. L'hypothèse est la suivante: les ondes GSM excitent le centre du stress du cerveau, ce qui rend plus difficile l'atteinte du sommeil profond.

"La différence n'est pas énorme, huit minutes de moins de sommeil profond, mais elle est statistiquement significative", explique Bengt Arnetz, professeur de médecine aux Universités d'État de Wayne, au Michigan, et d'Uppsala, en Suède. "Au bout de plusieurs semaines, on a un déficit réel. Les participants qui se servaient d'un portable avaient aussi plus de susceptibilité, plus de maux de tête, et plus de symptômes dépressifs."

L'étude, publiée dans Progress in Electromagnetic Research, comportait 70 participants qui dormaient trois nuits au laboratoire. La moitié d'entre eux étaient exposés à des radiations semblables à un téléphone GSM pendant trois heures - les cobayes des deux groupes ignoraient à quel groupe ils avaient été assignés. Ensuite, ils faisaient des tests cognitifs et remplissaient des questionnaires sur leur humeur, pendant une heure. Enfin, on les amenait vers le centre de recherches sur le sommeil, où les différentes phases de leur sommeil étaient suivies à la trace.

"L'exposition aux radiations est un peu extrême, en ce sens qu'il y a peu de gens qui passent trois heures sans interruption au téléphone juste avant de se coucher, dit le Dr Arnetz en entrevue téléphonique. Et la dernière génération de téléphones, 3G, émet moins de puissance parce que les fréquences sont plus hautes. Mais je pense tout de même que nous tenons là un effet réel qui a des conséquences pratiques."

Les radiations allongeaient de six minutes (de 16 à 22 minutes) le temps que les cobayes mettaient à atteindre la phase du sommeil profond. Celle-ci durait huit minutes de moins, 37 minutes au lieu de 45 minutes.

Le Forum des fabricants de portables (MMF), qui a financé l'étude, a rapidement affirmé que ses résultats ne sont pas fiables, notamment parce qu'elle a été publiée dans un recueil de présentations données à une conférence l'automne dernier, et non dans une revue révisée par des pairs. Le Forum cite aussi l'OMS, qui considère officiellement que les radiations des portables et des tours n'ont pas de conséquences sur la santé.

L'an dernier, une étude belge ayant suivi 1600 adolescents pendant un an avait conclu que ceux qui parlaient à leur portable juste après s'être couchés, au moins une fois par semaine, avaient trois fois plus de risque de se déclarer "fatigués". Cette étude avait toutefois été critiquée parce que les participants connaissaient leur exposition aux radiations des portables.

L'étude du Dr Arnetz a tenté de pallier ce problème en recrutant un nombre important de sujets "électrosensibles", qui affirmaient être capables de "sentir" les radiations des portables. Ils constituaient la moitié de l'échantillon. Or, ils ont été incapables de dire plus souvent que les "non électrosensibles" s'ils faisaient ou non partie du groupe exposé aux radiations. En d'autres mots, l'électrosensibilité semble être un mythe, mais les effets des portables pourraient être bien réels.

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- Primevère, 22e salon-rencontres de l'écologie et des alternatives : 29 février, 1er et 2 mars 2008, à Eurexpo à Lyon/Chassieu

A Lyon depuis 1986
Nouvelle édition du salon Primevère à Lyon les 29 février, 1er et 2 mars 2008.
Une bonne occasion de s'informer et de développer des idées et des rencontres avec quelques-uns des 450 exposants (dont 150 associations, 150 producteurs bio) et de participer à une ou deux des nombreuses conférences ou ateliers proposés. Tous les thèmes touchant à l'écologie et aux alternatives sont présentés : alimentation et santé, mais aussi protection de l'environnement et des animaux, éducation différente, non-violence, relations Nord-Sud, habitat et énergie, jardinage...
14 000 m2 sur lesquels les 30 000 visiteurs trouveront un lieu de restauration, un vaste espace enfants, une librairie, des expositions, des vidéos, un chapiteau dédié aux métiers écolos et alternatifs et, bien sûr, des salles de conférences et des exposants.

Relocalisation
Tel est le titre du thème, sorte de fil conducteur de cette 22e édition. Tout nous pousse à mettre en œuvre une nouvelle société : Dérèglement climatique, double fracture sociale, écart de plus en plus grand entre les pays pauvres et les pays riches, réduction des services et des commerces de proximité, perte de confiance envers les médias, transport en augmentation, recul de la biodiversité, mort de la paysannerie, accroissement des pollutions invisibles et des maladies visibles... Tous ces maux peuvent trouver un début de réponse dans la relocalisation.
Pourquoi faire loin quand on peut faire près ? Relocaliser le travail et l'économie certes, mais aussi créer du lien social, repenser son temps de travail, faire (re)vivre sa commune ou son quartier, réinventez une vie territorialisée, consommer de saison et du pays, produire localement, y compris son énergie, s'occuper de l'aide à porter à son voisin, se réapproprier la culture, réduire son empreinte écologique, cultiver son jardin et son mode de vie.
Mettre un tout petit peu plus d'humanité dans notre société, c'est excessif ? Relocaliser, c'est tout simplement vivre, et d'en être heureux.

Primevère les 29 février, 1er et 2 mars 2008, à Eurexpo à Lyon/Chassieu
Vendredi 10h/22h, samedi 10h/20h, dimanche 10h/19h - Tarifs d'entrée : 7 et 5 euros
Navettes bus TCL "La Soie"-Eurexpo - Parking 2 euros

Association Primevère, 9 rue Dumenge 69317 Lyon cedex 04
T. 04 74 72 89 90 - email primevere@wanadoo.fr - Web http://primevere.salon.free.fr

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3522 personnes ou associations sont destinataires du Courriel-hebdo d'Agir pour l'Environnement

 

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