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Vente
flash de 4x4 : Vidéo de la grande braderie climatique
http://www.dailymotion.com/video/x9enhm_action-anti-4x4-peugeot-mai-2009_news
+ France Inter - CO2 mon amour par Denis Cheissoux le samedi
de 14h05 à 15h
http://www.tv-radio.com/ondemand/france_inter/CO2/CO220090530.ram
(cinquantième minute)
Site de l'émission : http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/co2monamour/
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Tribune
libre datée du 28 mai 2009 - Grande braderie climatique chez
Peugeot
Par Stéphen Kerckhove, délégué général
d’Agir pour l’Environnement et Yannick Vicaire, chargé
de campagne Climat/Energie d’Agir pour l’Environnement
Fin d’un monde ou dernière tentative pour sauver un
système qui bat de l’aile, l’opération
promotionnelle visant à brader un millier de 4x4 initiée
par Peugeot peut légitimement interroger.
Alors que l’Etat français a versé plus de trois
milliards d’euros aux constructeurs automobiles dans le cadre
d’un plan de relance sectoriel, quel usage en font les constructeurs
automobiles hexagonaux ? Etonnamment, il semble que cette aide financière
n’ait pas été conditionnée à la
réalisation d’efforts en matière énergétique
et climatique.
C’est ainsi que Peugeot organise du 25 au 30 mai une «
vente flash » en commercialisant un millier de 4x4 à
prix cassés. Le 4007, dont la commercialisation est intervenue
il y a maintenant deux ans, subit frontalement la crise qui secoue
le monde automobile.
Huit mille euros, soit 25 à 30% de remise sur l’achat
immédiat d’un 4x4, voilà à quoi semble
servir l’argent versé par l’Etat dans le cadre
du plan de relance. Il était donc inévitable que les
associations se mobilisent afin d’obtenir l’arrêt
de ce dumping écologique et social. Mardi 26 mai, un petit
groupe d’écologistes est ainsi venu rendre visite aux
responsables du show-room de Peugeot situé sur les Champs-Elysées.
A l’époque de son lancement commercial, les mêmes
avaient déjà attiré l’attention du constructeur
sur l’ineptie qui consistait à mettre en vente un produit
climaticide et énergivore et dont l’échec commercial
était annoncé de toute part.
A l’approche du sommet de Copenhague sur le climat, alors
que l’Europe vient d’adopter un règlement européen
imposant une baisse des rejets de CO2 d’ici à 2012,
cette « vente flash » illustre bien l’incurie
des constructeurs automobiles. Les considérations écologiques
ne sont pour eux qu’une contingence de communication, qu’on
peut même complètement écarter, le temps d’une
opération publicitaire comme celle de Nissan, partenaire
de Renault, qui vient de rendre, dans tous les quotidiens français,
un faux hommage à Peugeot pour mieux revendiquer la paternité
de la déferlante du 4*4 urbain (ou cross-over). Il y a de
quoi être fier, en effet. Comble du comble, dans les salons
auto ou pseudo-écolo, Peugeot, à l’instar d’autres
marques, prétend donner des cours d’« éco-conduite
» au citoyen en le culpabilisant de ne pas savoir utiliser
à bon escient les machines mortifères et surpuissantes
que le constructeur s’évertue à commercialiser
et promouvoir.
Errare humanum est, persevare diabolicum
Non contant d’avoir adopté un mimétisme industriel
incompréhensible en vendant un simili-camion rejetant plus
de 190 grammes de CO2 par kilomètre parcouru dont l’utilisation
demeure confinée principalement aux aires urbaines, Peugeot
persévère donc dans l’erreur en tentant de vendre
aux forceps un 4x4 que personne ne veut en organisant ce qui s’apparente
déjà à la première grande braderie climatique.
Avec cette vente flash, Peugeot met en lumière l’incohérence
de la politique gouvernementale qui, d’une main, impose un
malus de 750 euros au 4007 de Peugeot et, de l’autre, secourt
ce constructeur qui grâce à cette aide peut baisser
le prix de son 4x4 de 8000 euros … Si cette opération
malmène les réalisations modestes du ministère
Borloo, elle s’assoit également sur les prétentions
libérales du gouvernement et l’orthodoxie économique
exigée par Bruxelles. Le marché a clairement sanctionné
le 4007 ; les consommateurs n’en veulent pas. Et voilà
le contribuable français forcé de panser la plaie
d’un désastre commercial annoncé.
Chaque euro versé à une entreprise privé doit
être conditionnée. La commercialisation de 4x4 est
la preuve par l’absurde que le marché seul n’a
pas la lucidité nécessaire à l’adoption
de stratégies murement réfléchies prenant en
considération les contraintes environnementales. A ce titre,
nous appelons l’Etat français ainsi que l’Union
européenne a leurs responsabilités. Il est, pour nous,
grand temps, que la puissance publique cesse de réduire son
rôle à celui de simple payeur général.
La main invisible du marché, chère à Adam Smith,
a fini par étrangler l’environnement, notre climat
et même l’économie qu’elle prétend
servir ! Pour desserrer l’étau, l’Etat doit reprendre
la main. A défaut, les errements du passé risquent
de n’être qu’une simple introduction aux crises
écologiques, économiques et sociales que nous subissons
toutes et tous aujourd’hui.
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Agir
pour l'Environnement
Communiqué de presse du 26 mai 2009
Formule 1 : Le gouvernement fonce dans le mur écologique
!
A
l’issue d’une réunion interministérielle
consacrée à l’éventuelle construction
d’un nouveau circuit de Formule1, le Premier ministre semble
avoir tranché en faveur de l’emplacement le plus dévastateur
pour l’environnement, le circuit de Flin dans les Yvelines…
tout en indiquant que ce circuit devait respecter l’environnement.
Jamais le grand écart entre une volonté affichée
et l’action réelle n’aura été aussi
grande. Agir pour l’Environnement constate une fois encore
que le Premier ministre n’en n’est plus à une
incohérence prête et semble décider à
passer en force, quel qu’en soit le coût écologique.
Sur
tous les sujets, le Gouvernement de François Fillion semble
opter pour des arbitrages anti-écologiques, démontrant
jusqu’à la caricature le peu de cas qu’il fait
du Grenelle de l’environnement. Nous avons désormais
la preuve irréfutable que le Grenelle de l’environnement
s’apparente à une véritable campagne de blanchiment
écologique d’une politique conservatrice et anti-écologique.
A quelques jours de l’adoption de la loi Grenelle1, cette
décision de construire un nouveau circuit de F1, malgré
l’opposition virulente de son ministre de l’écologie,
est un nouveau camouflet pour Jean-Louis Borloo et pour toutes celles
et ceux qui œuvrent en faveur du climat. Pour Stéphen
Kerckhove, délégué général d’Agir
pour l’Environnement, « François Fillion a sans
doute voulu préservé les apparences mais ce pas de
deux ne dupe personne. Avec l’arrivée probable de Claude
Allègre, tous les signaux climatiques sont au rouge ! ».
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Le
Canard Enchaîné - 27 mai 2009 - Premier ministre autodidacte
A
peine devenu du Nigéria, François Fillon s’est
envolé pour la Principauté pour assister discrètement
au grand Prix de Monaco, dimanche dernier.
Avant
le départ de la course, accompagné d’un de ses
fils âgé de 8 ans et d’un escouade de gardes
du corps, il a fait le tour des stands puis a demandé à
effectuer un tour de piste. Pas en Formule 1 quand même, mais
en safety car (voiture de sécurité).
Les organisateurs
lui ont alors proposé de monter dans une voiture conduite
par l’ancien pilote de rallye Jean Ragnotti. Pas question,
leur a répondu le Premier ministre, qui fait régulièrement
vroum-vroum sur les circuits : il a exigé de « tourner
seul » avec son fils à ses côtés. Panique
chez les organisateurs, qui craignaient l’accident. Il n’y
en a pas eu. Fillon et son rejeton ont rejoint sains et saufs les
stands.
Plus
prudent, le député-maire de Nice, Christian Estrosi,
alias « le Motodidacte », qui accompagnait Fillon à
Monaco, est resté sagement dans les tribunes.
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Agir
pour l'environnement - LPO - MDRGF - Union nationale de l'Apiculture
Française
Communique
de presse du jeudi 28 mai 2009
Lancement
du comité de soutien des élus à l'abeille et
à l'apiculture
Paris, le 28 mai 2009 : Hier, à l'occasion d'un petit-déjeuner
débat organisé à l'Assemblée nationale
en présence de nombreux parlementaires, Agir pour l'environnement,
la LPO, le MDRGF et le syndicat UNAF ont lancé le Comité
de soutien des élus à l'abeille et à l'apiculture.
Afin de sensibiliser les élus aux menaces pesant sur les
abeilles, les associations ont reçu plus de 50 personnalités
politiques autour d'un petit-déjeuner et débat à
l'Assemblée nationale. Elles ont lancé à cette
occasion et en présence des Députés Yves Cochet
(Député de Paris), Jean-Jack Queyranne (Député
du Rhône) et Martial Saddier (Député de Haute
Savoie) le Comité de soutien des élus à l'abeille
et à l'apiculture.
Plus d'une quinzaine de députés ont signé la
charte « Abeille, sentinelle de l'environnement », s'engageant
notamment à ne plus utiliser de produits phytosanitaires
toxiques pour les abeilles dans les espaces verts de leurs collectivités,
à ne pas favoriser la mise en culture de plantes génétiquement
modifiées, à favoriser l'implantation et la mise en
culture de végétaux à vocation pollinifère
et nectarifère et à promouvoir une agriculture réellement
respectueuse de l'environnement.
Agir pour l'environnement, la LPO, le MDRGF et l'Union nationale
de l'Apiculture Française invitent l'ensemble des parlementaires
et élus à s'engager dans le Comité de soutien
des élus à l'abeille et à l'apiculture.
Premiers députés signataires de la Charte «
Abeille, sentinelle de l'environnement » et membres du Comité
de soutien des élus à l'abeille et à l'apiculture
: Yves Cochet (Député de Paris), Jean-Jack Queyranne
(Député du Rhône), Martial Saddier (Député
de Haute Savoie), Jacques Remiller (Député d'Isère),
Pascale Crozon (Députée du Rhône), Christophe
Bouillon (Député de Seine-Maritime), Pascal Deguilhem
(Député de la Dordogne), Geneviève Gaillard
(Députée des Deux-Sèvres), Francis Hillmeyer
(Député du Haut-Rhin), François de Rugy (Député
de Loire-Atlantique), Bertrand Pancher (Député de
la Meuse) et Philippe Folliot (Député du Tarn).
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Agir
pour l'Environnement - Priartém
-Lettre ouverte datée du 29 mai 2009 à l’attention
des Maires de France-
Les associations appellent les élus
locaux à adopter des moratoires sur toutes nouvelles installations
d’antennes-relais et à imposer une réduction
des valeurs d’exposition
Madame la Maire, Monsieur le Maire,
Le Grenelle des ondes n’a malheureusement pas produit les
effets que nous escomptions, tout particulièrement en ce
qui concerne l’encadrement réglementaire de l’implantation
des antennes-relais. La seule chose annoncée concerne une
modélisation et, le cas échéant, des expérimentations
afin de voir « les conséquences d’une modification
des différents référentiels de seuils…
sur la couverture du territoire, la qualité du service, le
nombre d’antennes. » Vous êtes un certain nombre
à avoir saisi la maigre opportunité qui vous était
ainsi offerte pour porter votre commune candidate à cette
expérimentation. Cet acte de candidature a pour grand mérite
d’apporter la preuve du malaise d’un grand nombre d’élus
et de leur volonté de voir le problème pris en compte
et traité au niveau national. Nous invitons donc celles et
ceux qui ne l’ont encore fait à adresser leur candidature
au Ministère de la santé et au Ministère de
l’écologie.
Cependant, le caractère vague des mesures annoncées
fait craindre que nous soyons loin encore de la phase réelle
d’expérimentation et encore plus loin de celle de son
évaluation. C’est pourquoi nous vous invitons à
adopter immédiatement, sur le territoire de votre commune,
dans l’attente des résultats de cette opération,
deux mesures de précaution :
- un moratoire sur toute nouvelle installation d’antennes-relais,
moratoire limité bien évidemment dans le temps et
dans l’espace et qui pourrait être levé sitôt
l’expérimentation terminée, reprenant ainsi
l’idée évoquée par la Ministre de l’Ecologie
lors de la conférence de presse du 23 avril.
- la recherche, en mobilisant tous les moyens dont vous disposez,
d’une réduction immédiate de l’exposition
de vos administrés et la fixation d’une valeur-cible
à ne pas dépasser que nous proposons d’établir
à 0,6 V/m. En effet, les moyens budgétaires qui pourraient
être dédiés à cette campagne de modélisation
et d’expérimentation ne dépassant pas, selon
le ministère de l’Ecologie, un million d’euros,
il apparaît évident qu’en tout état de
cause, il y aura peu de villes élues. Or, il n’y a
aucune raison pour que vos administrés ne bénéficient
pas de la même amélioration des conditions d’exposition
que ceux des villes-tests qui auraient été retenues.
Il est donc urgent que vous puissiez agir en ce sens.
Comptant sur votre écoute et dans l’attente d’une
réponse de votre part, nous vous prions d’agréer,
madame la Maire, Monsieur le Maire, l’expression de nos courtoises
salutations.
Janine Le Calvez, Présidente de Priartém
Stéphen Kerckhove, Délégué général
d’Agir pour l’Environnement
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www.journaldelenvironnement.net
- 01 juin 2009 - Antennes: des ONG appellent à des moratoires
locaux par Sabine Casalonga
Dans
une lettre ouverte datée de vendredi adressée aux
maires de France, Agir pour l’environnement et Priartem appellent
les élus locaux à adopter des moratoires sur toutes
nouvelles installations d’antennes-relais et à imposer
une réduction des valeurs d’exposition.
Les
associations qui n’ont pas obtenu l’encadrement réglementaire
de l’implantation des antennes-relais qu’elles souhaitaient,
à l’issue de la table ronde «Radiofréquences,
santé, environnement», ont suspendu leur participation
au comité de suivi.
Elles invitent les communes à se porter candidates à
l’expérimentation sur la réduction du seuil
d’exposition lancée par le gouvernement (1). Constatant
que le budget prévu d’un million d’euros ne permettra
pas à un grand nombre de villes d’y participer, elles
invitent les élus à rechercher une «réduction
immédiate» de l’exposition de leurs administrés
«en mobilisant tous les moyens à disposition»
et à fixer une valeur-cible maximale, qu’elles proposent
d’établir à 0,6 V/m.
Enfin
les ONG invitent les élus à adopter «immédiatement»
un moratoire temporaire sur toute nouvelle installation d’antennes-relais,
«qui pourrait être levé sitôt l’expérimentation
terminée».
L’idée
d’un moratoire, soutenue par la fédération d’associations
France nature environnement (FNE) et évoquée par Chantal
Jouanno, secrétaire d’Etat à l’écologie
lors de l’ouverture du «Grenelle des ondes» n’a
pourtant pas été retenue dans les pistes d’action
du gouvernement.
(1)
Dans le JDLE «’Grenelle des ondes’: une cérémonie
de clôture sans lauréat»
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