Mail-hebdo d'Agir pour l'Environnement [n°62] Libérons José Bové !


SOMMAIRE
- Recevoir le Mail-hebdo d'Agir pour l'Environnement
- Confédération paysanne - 22 juin 2003 : Incarcération du Porte-parole de la Confédération paysanne
- Agrisalon.com - 18 juin 2003 : OGM : Faisons appliquer le protocole sur la biosécurité, avant de lever le moratoire européen, demande la Confédération paysanne
- Le Monde - 15 juin 2003 : Le traité sur les OGM va entrer en vigueur
- Agrisalon.com - 20 juin 2003 : Consultation de l'OMC sur les OGM : L'UE réaffirme que son système d'autorisation est conforme aux règles de l'OMC
- FNAB - 12 juin 2003 : Crédits de recherche en baisse, l'INRA rabiote sur le maigre budget de la bio
- 20èmes rencontres du Réseau Ecole et Nature - Forum des pratiques de l'éducation à l'environnement en région Ile de France
- Communiqué de presse du Syndicat National de l'Environnement : Vers la suppression du ministère de l'écologie et du développement durable ?
- Le nouveau numéro du magazine trimestriel EKWO : environnements, phénomènes et attitudes, est en kiosque dans toute la France

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- Recevoir le Mail-hebdo d'Agir pour l'Environnement
Chaque semaine, Agir pour l'Environnement vous fera parvenir une synthèse de
l'actualité liée aux campagnes de mobilisation en cours (Téléphonie mobile,
agriculture durable, énergies renouvelables, Agenda 21...)

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- Confédération paysanne - 22 juin 2003 : Incarcération du Porte-parole de
la Confédération paysanne
Les premières manifestations de soutien : www.confederationpaysanne.fr

Depuis ce matin, José Bové, Porte-parole de la Confédération paysanne, est
incarcéré. Alors qu'il avait annoncé être à la disposition de la justice sur
sa ferme au Larzac, les forces de l'ordre ont procédé à une véritable
opération commando pour l'interpeller, un dimanche matin, à l'heure du
laitier. Ce militant syndical a-t-il commis des actes graves ? Avec d'autres
paysans et citoyens, il a eu l'audace de conduire des actions syndicales
pour sensibiliser l'opinion publique sur les risques OGM dans l'agriculture
et l'alimentation, une technologie refusée par plus de 70% des consommateurs
français et européens pour les risques écologiques et sur la santé. La
condamnation à 10 mois de prison ferme dont a fait l'objet José Bové a
suscité, à juste titre, une très large réprobation en France et dans le
monde, puisque des centaines de milliers de gens ont réclamé la grâce
présidentielle en sa faveur ; initiatives auxquelles s'ajoutent de
nombreuses prises de position publiques de la part de responsables syndicaux
et politiques, d'artistes, de scientifiques, d'intellectuels, sans oublier
850 maires ruraux dont une délégation se présentera jeudi 26 juin devant le
Palais de l'Elysée à Paris.

Les conditions révoltantes de l'interpellation de José Bové ajoutent à ce
vaste sentiment d'injustice.

Le gouvernement Raffarin dévoile une fois de plus son vrai visage et révèle
à nouveau qu'il choisit de défendre le monde de l'argent et des affaires au
détriment du bien commun et des libertés syndicales.

Le Président de la République est désormais placé devant un choix entre les
actes de son gouvernement et les propos publics qu'il a tenus récemment. Par
exemple, au récent Sommet du G8 où il a déclaré que « la liberté d'
expression et de manifestation est un droit en démocratie ». Ou encore, au
récent rassemblement mondial des jeunes agriculteurs, où, à propos des OGM,
il a clairement invoqué le principe de précaution et dénoncé les risques de
dépendance pour les paysans du monde.

La Confédération paysanne, ainsi que les organisations paysannes membres de
Via Campesina, appellent chacune et chacun à exprimer, par tout moyen non
violent de son choix, sa profonde réprobation contre l'incarcération de José
Bové, Porte parole de la Confédération paysanne.

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- Agrisalon.com - 18 juin 2003 : OGM : Faisons appliquer le protocole sur la
biosécurité, avant de lever le moratoire européen, demande la Confédération
paysanne
http://www.agrisalon.com/06-actu/article-10484.php

Le protocole de Carthagène sur la biosécurité, signé en janvier 2000, a été
ratifié par un cinquantième Etat membre des Nations Unies, l'Etat de Palau,
dans le Pacifique, permettant au texte d'être appliqué. Alors que le
protocole entrera officiellement en vigueur le 11 septembre 2003, la
Confédération paysanne demande que la France, qui en est signataire,
"respecte ses engagements".

La Confédération paysanne qui rappelle qu'elle avait soutenu, dés décembre
2000 l 'application de ce protocole, "se félicite de cette victoire". Pour
le syndicat " Même si l'entrée en vigueur de ce protocole ne mettra pas fin
à la bataifle, qui se poursuit notamment au sein de l'OMC, elle renforce le
droit international et le droit des Etats à décider de leurs échanges."

Le protocole qui entrera officiellement en vigueur le 11 septembre 2003
prévoit une procédure «d'accord préalable en connaissance de cause» qui
contraint les exportateurs à fournir une liste détaillée de la composition
des produits agroalimentaires, permettant à l'importateur d'accepter ou de
refuser la livraison. Le but est de donner aux Etats la possibilité de
protéger l'environnement et la santé humaine.

Pour la Confédération paysanne, "La France qui a ratifié ce protocole le 13
mars 2003, se doit de respecter ses engagernents et faire prévaloir le
principe de précaution dans sa globalité, à savoir l'interdiction d'une
dissémination organisée et généralisée des 0CM dans les systèmes agraires et
l'environnement".


Néanmoins, reconnaît le syndicat "l'application de ce protocole requiert de
lourds moyens, juridiques, technique et administratifs, en particulier pour
les pays en développement (PED) qui ne disposent pas aujourd'hui d'un cadre
juridique national pour les produits issus des biotechnologies. Le
renforcement des capacités des PED est donc une question centrale qu'il
reste à traiter pour donner à ce protocole toute sa force. "

AM / Cyberagri

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- Le Monde - 15 juin 2003 : Le traité sur les OGM va entrer en vigueur

EN RATIFIANT, vendredi 13 juin à New York, le protocole sur la biosécurité,
l'Etat insulaire de Palau permet l'entrée en vigueur de ce traité régissant
le commerce des OGM (organismes génétiquement modifiés). Signé en janvier
2000 à Montréal, le protocole, dit aussi « de Carthagène », devait recevoir
la ratification de cinquante Etats pour entrer en vigueur : Palau permettant
d'atteindre ce chiffre, il sera applicable quatre-vingt-dix jours après
cette signature, soit le 11 septembre prochain.

Le traité régit les mouvements internationaux d'OGM. Toute semence
transgénique devra, à la première arrivée dans un pays importateur, obtenir
un accord préalable de ce dernier. Le pays peut s'opposer à l'importation en
se référant au principe de précaution ainsi qu'à des considérations
socio-économiques. Il prévoit aussi l'étiquetage des cargaisons d'OGM. Le
texte n'a pas été signé par les Etats-Unis, qui ont lancé une plainte auprès
de l'Organisation mondiale du commerce contre l'Union européenne à propos
des OGM. Les Européens pourront se référer au protocole de biosécurité, d'un
rang égal au traité de l'OMC, pour contester l'attaque américaine.
P/

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- Agrisalon.com - 20 juin 2003 : Consultation de l'OMC sur les OGM : L'UE
réaffirme que son système d'autorisation est conforme aux règles de l'OMC

[ 20/06/2003 13:51 ] L'UE a aujourd'hui tenu des consultations avec les
États-Unis et l'Argentine relatives à son système d'autorisation pour les
organismes génétiquement modifiés (OGM).

Lors de ces consultations, l'UE a souligné son droit légitime d'établir un
régime réglementaire pour assurer que les OGM ne sont mis sur le marché que
sur la base d'une évaluation soigneuse des risques.

L'Union européenne a également souligné dans un communiqué que toutes les
demandes de commercialisation de OGM sont évaluées sur la base du régime
réglementaire de l'UE actuellement en place. Enfin, l'UE a souligné que
chaque demande est examinée sur son propre bien-fondé, sur la base du cadre
réglementaire de l'UE.

L'UE a , selon le communiqué, répondu à toutes les questions posées par les
États-Unis et l'Argentine à la fois sur le cadre réglementaire de l'UE pour
les OGM et sur le statut des demandes en attente d'approbation.

Les arguments développés par l'UE sont :

-l'UE, comme tout membre de l'OMC, a un droit légitime d'établir un régime
réglementaire pour assurer que les OGM sont mis sur le marché seulement sur
la base d'une évaluation soigneuse des risques, de mesures de contrôle et
d'évaluation appropriées, et d'informations sûres aux consommateurs.

- toutes les demandes de mise sur le marché d'OGM sont évaluées sur la base
du nouveau cadre réglementaire de l'UE qui est entré en vigueur en octobre
2002. Les procédures fonctionnent comme prévu.

- chaque demande est et sera examinée sur son bien-fondé sur la base du
cadre réglementaire de l'UE. Le litige à l'OMC n'influencera certainement
pas ce processus.

"Nous sommes déçus mais pas surpris que les consultations n'aient pas abouti
à des changements dans le moratoire illégal et non scientifique de l'Union
européenne", qui dure depuis cinq ans, a déclaré jeudi Richard Mills,
porte-parole du bureau du représentant pour le Commerce américain (USTR).

"Nous allons demander (la constitution) d'un panel", a ajouté M. Mills.

Selon la procédure de l'OMC, plusieurs séances de consultations ont lieu
entre les parties pour trouver un réglement à l'amiable et c'est en cas
d'échec que la phase contentieuse débute avec la constitution d'un panel de
l'OMC pour juger de l'affaire.

AM / Cyberagri

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- FNAB - 12 juin 2003 : Crédits de recherche en baisse, l'INRA rabiote sur
le maigre budget de la bio

Les crédits de l'INRA alloués à l'agriculture biologique seraient en chute
vertigineuse pour 2003. Sur les 4,5 M ? d'actions incitatives programmées,
pas un centime ne serait versé aux programmes concernant ce mode
d'agriculture. Les chercheurs de l'INRA devraient se contenter des reports
de crédits de 2002 (52 000 ?), alors que leurs besoins pour des programmes
déjà engagés se montent à 70 000 euros, et qu'il leur faudrait 60 000 euros
supplémentaires pour initier de nouveaux programmes.

La Fédération nationale d'agriculture biologique des régions de France
déplore ces coupes sombres de crédits à notre mode de production.
L'agriculture biologique est dès à présent reconnue au niveau européen où
elle prend une place très importante dans le développement d'une agriculture
respectueuse de l'environnement, et dont les progrès servent également à
faire avancer l'agriculture conventionnelle vers des pratiques plus en
accord avec l'ensemble de la société. La décision de l'INRA va donc à contre
courant du mouvement de l'Europe. Elle risque de disqualifier et
marginaliser la France et la recherche française dans les négociations à
venir, notamment en matière de cahier des charges et d'écoconditionnalité
des aides. Par courrier, la FNAB a fait savoir au Président de l'INRA sa
consternation, lui demandant de revenir sur ces décisions budgétaires
absurdes pour l'agriculture biologique et pour la crédibilité de la
recherche française.

Les sommes actuellement demandées par les chercheurs (130 000 euros pour
2003) ne représentent que 2,9% du budget des actions incitatives programmées
(4,5 M d'euros), ce qui est loin d'être à la hauteur de ce dont
l'agriculture biologique française a besoin. Couper dans ces maigres
crédits, c'est également donner corps aux suspicions de tous ceux qui, dans
la société civile, voient dans l'INRA un organisme plus prompt à défendre
les OGM dont leurs concitoyens ne veulent pas, qu'à développer une
alternative crédible au modèle agricole actuelle

Contact presse : Vincent Perrot, 01 43 38 38 69 ; 06 84 10 43 79

retransmis par Dominique Verot - FNAB [dverot@fnab.org]

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- 20èmes rencontres du Réseau Ecole et Nature - Forum des pratiques de
l'éducation à l'environnement en région Ile de France

20 années d'existence pour le Réseau Ecole et Nature. Né en 1983 des
premières rencontres nationales entre enseignants et animateurs nature ayant
envie d'échanger sur leurs pratiques pédagogiques, le réseau soufflera cette
année ses 20 bougies lors du Forum des pratiques de l'Education à l'
environnement qui se déroulera pendant les Rencontres Nationales Ecole et
Nature.

Ces Rencontres auront lieu du 24 au 29 août au centre CEMEA de Vaugrigneuse
(dans l'Essonne) et sont co-organisées entre le Réseau national École et
Nature et le réseau régional GRAINE Île-de-France.

Pour les 20 ans du réseau, un thème fort, source de lien social, de lien
culturel :
Le jardin : lieu de découverte, d'éducation et de partage
En Île-de-France, plus qu'ailleurs, le jardin est une porte ouverte sur l'
environnement, sur sa culture, son voisin, l'autre. C'est une approche
pédagogique de plus en plus expérimentée, le jardin étant un bon support
pour des projets d'éducation à l'environnement et à la citoyenneté. Il
nourrit une véritable relation à la terre et aux hommes.

Cinq jours de véritable formation où animateurs, enseignants, éducateurs,
responsables pédagogiques des quatre coins de la France se retrouveront
autour d'ateliers d'échanges, de réflexion et de terrain pour partager leurs
savoirs et savoir-faire, réfléchir à leurs pratiques éducatives, découvrir
de nouveaux outils et échanger des informations sur le thème du jardin.
L'utilisation de la pédagogie de projet permettra de donner autant d'
importance au processus d'apprentissage qu'à l'acquisition de connaissances
elles-mêmes et amènera les participants à échanger et poursuivre un projet.
Des intervenants suivront l'avancée des projets et apporteront leur regard
et leurs expériences, sur le thème du jardin mais aussi sur nos pratiques en
éducation à l'environnement.

Pour l'occasion des 20 ans du réseau, les deux derniers jours des rencontres
(28 et 29 août) ouvriront leurs portes sur le Forum des pratiques de l'
éducation à l'environnement ouvert à tout acteur de l'éducation à l'
environnement.
Moment privilégié pour découvrir et échanger plus largement sur les
expériences, les projets, les outils d'éducation à l'environnement... autour
d'ateliers d'échanges et d'une table ronde sur « l'éducation à l'
environnement, moteur de la transformation sociale : quel sillon pour l'
avenir ? »
Un anniversaire d'échanges, de fête et.de surprises

.auquel vous pouvez participer les deux derniers jours.


Pour tous renseignements et pour participer au Forum ou à la totalité des
Rencontres nationales, contacter : Maryline Lair - GRAINE Île-de-France
Tél : 01 69 24 99 33 - maryline.lair@graine-idf.org

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- Communiqué de presse du Syndicat National de l'Environnement : Vers la
suppression du ministère de l'écologie et du développement durable ?

Situation de détresse dans le Ministère chargé de l'Environnement..
Le SNE-CFDT, syndicat majoritaire (*) au Ministère de l'Ecologie et du
Développement Durable (MEDD), alerte Jacques Chirac dans une lettre ouverte
: « Appel du 18 juin pour l'environnement ».
L'heure est grave : les services déconcentrés et établissements publics du
MEDD sont menacés. Les coupes sombres dans les budgets 2003 interdisent tout
espoir d'efficacité de l'action publique.

Des prises de positions encourageantes.
Jacques Chirac a fait de l'écologie l'un de ses thèmes majeurs pendant la
campagne électorale. Ses déclarations, en tant que Président de la
République, engagent la France à montrer l'exemple en intégrant les enjeux
environnementaux dans ses choix politiques.
Celui que certains medias appellent « le 1er écologiste de France » est-il
écouté par les siens ?

Des décisions gouvernementales incomprises.
Le gouvernement affiche pourtant sa volonté de mettre en oeuvre le
développement durable : charte de l'environnement, stratégie nationale du
développement durable, ...
Mais les décisions prises ces derniers mois émeuvent tous les acteurs qui
ont en charge des missions environnementales d'intérêt général. De
nombreuses associations de protection de la nature, des établissements
publics réputés tels que les Parcs Naturels Régionaux, les Conservatoires
des Espaces Naturels, ont lancé un appel au secours car l'Etat leur coupe
les vivres.

Un sentiment d'abandon dans le Ministère chargé de l'Environnement.
Le personnel du MEDD et de ses Etablissements Publics est très inquiet
pour l'avenir. Les suppressions de moyens humains et financiers, les faveurs
accordées au lobby de la chasse, la dégradation du dialogue social, sont un
désaveu de toutes les actions menées depuis tant d'années. Le démantèlement
complet du Ministère est-il programmé ?
Le SNE-CFDT craint que l'objectif inavoué du gouvernement et de Roselyne
Bachelot soit la dissolution de la protection de l'environnement entre les
Ministères de l'Agriculture, de l'Equipement et les entreprises privées.
Notre syndicat engagera toutes ses forces pour qu'au contraire ce Ministère
soit en mesure de répondre à l'immense défi du développement durable : les
besoins et les enjeux sont immenses !

Contacts presse :
Laurent Faure ? 06 07 01 14 05 ? laurent.faure.sne@free.fr
J.-Pierre Masson ? 02 38 51 74 ?
jean-pierre.masson@eau-loire-bretagne.fr
Daniel Gascard ? 06 03 90 39 14

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Lettre ouverte à Jacques CHIRAC, Président de la République Française.

Monsieur le Président de la République,

Le Syndicat national de l'Environnement-CFDT vous fait part de son extrème
inquiétude dans l'appel ci-dessous.
L'ensemble du personnel du Ministère de l'Ecologie et du Développement
Durable, et les Etablissements Publics sous sa tutelle, est exaspéré par les
décisions gouvernementales prises ces derniers mois.

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APPEL du 18 JUIN pour l'ENVIRONNEMENT

Le gouvernement a pu capituler, cédant aux lobbies, oubliant l'intérêt
général, notamment l'environnement, livrant le Ministère de l'Ecologie et du
Développement Durable et ses établissements, au DEMANTELEMENT.

Cependant rien n'est perdu ! Nous vous alertons, Monsieur le Président,
parce que la situation est grave. Contrairement à vos prises de position en
faveur du développement durable, le gouvernement met en ouvre des décisions
diamétralement opposées, conduisant à l'inefficacité et, à terme, au blocage
du service public de l'environnement.

Voici quelques exemples parmi les plus dramatiques :
- le gel budgétaire massif qui menace à très court terme l'existence de
nombreuses associations mettant en ouvre concrètement la protection de l'
environnement,
- les réductions drastiques de crédits de fonctionnements qui paralysent les
Directions Régionales de l'Environnement (DIREN),
- l'absence de décisions du cabinet ministériel qui met en péril l'avenir de
l'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS) et du Conseil
Supérieur de la Pêche (CSP),
- la menace de suppression de nombreux postes à l'Agence de l'Environnement
et de la Maitrise de l'Energie (ADEME) remettant en cause ses missions
déchets » et « bruits »,
- le recul sur tous les dossiers et les arbitrages défavorables à l'
environnement : déchets, transports, chasse, OGM, agriculture.

Pour répondre à tous les Français conscients de la nécessité de préserver
notre patrimoine naturel, nous faisons appel à vous pour réorienter la
politique du gouvernement dans le sens du respect de vos engagements et pour
restituer les moyens humains et financiers indispensables à l'exercice de
ces missions d'intérêt général.

Syndicat National de l'Environnement Daniel GASCARD, Secrétaire général

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Bonjour,

Le nouveau numéro du magazine trimestriel EKWO : environnements, phénomènes
et attitudes, est en kiosque dans toute la France (liste des diffuseurs sur
notre site www.ekwo.org, en page d'accueil).

EKWO souhaite partager des valeurs d'éthique et de choix responsables. Il s'
attache à souligner l'importance de notre comportement et de nos choix de
consommation, leur impact social, environnemental et économique dans l'
optique d'un développement durable. Foisonnant d'idées pratiques, il apporte
des conseils pour améliorer notre bien-être commun et individuel.

A travers nos rubriques, nous avons été amenés à parler de vos produits ou
de votre activité, car ceux-ci s'intègrent à l'esprit EKWO
Vous trouverez votre parution page 7, nous espérons sincèrement qu'elle vous
satisfera.

Pour toute information pouvant s'intégrer au magazine n'hésitez pas à nous
contacter en écrivant à : info@ekwo.org, et EKWO s'en fera l'écho !

Enfin, notre chef de publicité reste à votre entière disposition pour
évaluer avec vous les différentes possibilités d'annoncer dans nos pages en
respect de notre charte, sur pub@ekwo.org

Bonne lecture et à bientôt !

EKWO

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2352 personnes sont destinataires du Mail-hébdo d'Agir pour l'Environnement

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