Action nationale lancé à l'appel de 13 organisations, consistant à éteindre les lampes et appareils consommant de l'électricité entre 19 h 55 et 20 h, les 11 février, 11 mars, 26 avril et 4 mai prochains.
38 842 inscrits sur 100 000
Recevoir nos actionsLe blog d'Agir pour l'Environnement recense toutes les actualités liées à l'association et ses campagnes.
Pour recevoirs nos actions : Pétitions en ligne, Cyber actions, Happening, Cartes pétition, Manifestations, etc.
Recevoir nos actionsComme des milliers d'autres personnes, suivez l'actualité de l'association et de ses actions.
S'abonner par email S'abonner par RSS Suivre sur Facebook Suivre sur TwitterL'Alerte Présidentielle : je vote pour la planète, éditée à 25 000 exemplaires, a été initiée par Agir pour l'Environnement afin de faire pression sur sur les deux derniers candidats en lice, afin d'obtenir des engagements précis. Vingt questions leur sont posées. Vous pourrez retrouver les réponses apportées par les candidats sur le site http://www.jevotepourlaplanete.fr ainsi que l'analyse et des commentaires réalisés par des experts associatifs. En fonction des réponses, un carton vert/jaune/rouge sera décerné aux candidats. Cette alerte a débuté le 23/04/2012 et devrait se clore le 6/05/2012.
Notre indépendance et nos actions de mobilisation ont un prix, votre soutien.
Faire un donJacques Caplat, référent agriculture à Agir Pour l'Environnement, est l'auteur de cet ouvrage de référence sur l’agriculture biologique, qui explique de façon pédagogique et vivante la réalité concrète de l’agriculture bio au-delà des fantasmes et des idées reçues, puis qui démontre que ce mode de production est le mieux placé pour nourrir une planète à 9 ou 12 milliards d’humains.
« Cultivons les alternatives aux pesticides » est un guide pratique qui s'adresse principalement aux élus, mais pas uniquement! Son but principal est de démontrer que « sans pesticides, c'est possible », et que l’utilisation systématique des outils règlementaires et financiers existants pourrait déjà permettre de faire progresser ces alternatives.
Hélène Gassin est vice-président de la région Ile de France en charge de l'environnement et de l'énergie. Elle représente l'Association des Régions de France au sein du CA de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) et a décidé de présenter sa candidature à la présidence de cet organisme ; et ce face à la candidature de François Loos, ancien ministre de l'industrie et soutenu par l'Etat. Hélène Gassin, ancienne responsable de la campagne nucléaire chez Greenpeace France nous explique les raisons de son choix.
20 ans après la conférence internationale de Rio ayant donné lieu a des avancées certaines sur les questions de droits et de responsabilités des pays en matière d'environnement, l'heure est aujourd'hui au bilan. La conférence des Nations Unies sur le développement durable (Rio+20) qui aura lieu en Juin prochain à Rio, a pour but de faire le bilan de ces 20 dernières années an matière d'environnement ainsi que de préparer les années à venir, en renouvelant les engagements des Etats mais aussi en proposant des solutions réelles et efficace pour la protection de l'environnement au niveau mondial. C'est dans ce cadre qu'en France, le collectif RIo+20 regroupant de nombreuses ONG a été créer pour permettre de préparer la conférence et de réfléchir à des propositions concrètes.
Les Prix Pinocchio du développement durable, organisés par les Amis de la Terre, sont chaque année l'occasion de dénoncer les impacts négatifs de plusieurs entreprises françaises, en totale contradiction avec le concept de développement durable qu'elles utilisent pourtant à tord et à travers.
Ce livre déblaye le terrain en réfutant les arguments spécieux des partisans du nucléaire sur l’indépendance énergétique prétendue, sur la sûreté et la sécurité, qui seraient un privilège unique de la technologie nucléaire française, sur le coût du kWh nucléaire, largement sous-évalué, sur les marchés étrangers juteux, fortement surestimés, sur le contrôle grâce au nucléaire des émissions de gaz à effet de serre, illusoire, sur la question des déchets, nullement réglée. Il replace ensuite la sortie du nucléaire dans le cadre plus général d’une transition énergétique globale rendue indispensable par les inégalités de la consommation mondiale, avec les contraintes et les risques.
Huit mois après le début de la catastrophe de Fukushima, Martine Aubry revient sur la position qu'elle a défendue sur la question du nucléaire durant les primaires citoyennes.