Paris, le 23 février 2009 : Les associations Agir
pour l’Environnement et Priartém seront reçues, à leur
demande, mardi 24 février 2009 à 14 heures
30, par le cabinet de la nouvelle secrétaire d’Etat
au développement de l’économie numérique,
en charge, comme son prédécesseur Eric Besson,
du dossier de la téléphonie mobile.
Alors que l’annonce faite par le Gouvernement d’un
Grenelle de la téléphonie mobile, convoqué à la
date du 19 mars prochain, semble écarter les associations
de protection de l’environnement et de défense
des riverains d’antennes relais, Priartem et Agir pour
l’environnement comptent bien profiter de ce rendez-vous
pour obtenir l’engagement qu’elles seront parties
prenantes du processus initié. En effet, pour Stéphen
Kerckhove, délégué général
d’Agir pour l’Environnement « cet oubli,
s’il était confirmé par le cabinet de
Mme Kosciusko-Morizet, réduirait à néant
l’intérêt d’un tel processus de
concertation et s’apparenterait à une exclusion
de fait. »
Un Grenelle de la téléphonie mobile doit avoir
vocation, pour les deux associations, à améliorer
l’échange entre acteurs aux intérêts
divergents et ainsi faire émerger des consensus sociaux.
L’absence des associations ainsi que le peu d’échanges
en amont du lancement de ce processus laissent à penser
que les opérateurs de téléphonie mobile
agissent en coulisse pour organiser un simulacre de concertation.
Pour Janine Le Calvez, présidente de Priartém, « il
va de soi qu’aucun répit dans la lutte contre
l’installation anarchique des antennes relais ne sera
possible sans associer les principaux acteurs engagés.
Croire qu’un Grenelle de la téléphonie
mobile pourra mettre un terme aux mobilisations locales en
excluant les acteurs engagés revient à faire
preuve d’une totale méconnaissance du dossier ».
Les associations Agir pour l’Environnement et Priartém
appellent de leur vœux à un véritable
débat contradictoire, pluraliste et transparent.
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