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Les organisations
Agir pour l'environnement, l'Association nationale pour la
protection
du ciel et de l'environnement nocturnes, le Réseau
action climat et Sortir du nucléaire ont lancé une
campagne contre la pollution lumineuse à l’approche
de Noël et de ses inévitables illuminations dans
les maisons et les jardins des particuliers ou dans les rues
des villes. Or le bilan carbone de ces illuminations, qui
interviennent en plein hiver au plus fort de la consommation électrique,
est catastrophique. Le gouvernement, qui a promis de lutter
contre la pollution lumineuse dans le cas du Grenelle de
l’environnement, ainsi que des élus de plusieurs
villes ont reçu des cartes postales pour les alerter.
Des illuminations de Noël en fonctionnement de novembre à fin
janvier, parfois 7 jours sur 7, 24 heures sur 24 : voilà ce
que veulent dénoncer les organisations Agir pour l'environnement,
l'Association nationale pour la protection du ciel et de
l'environnement nocturnes, le Réseau action climat
et Sortir du nucléaire qui ont lancé une campagne
contre la pollution lumineuse à l’approche des
fêtes de fin d’année.
Ces associations ont notamment envoyé pour les alerter
des cartes postales aux élus de nombreuses villes
et à plusieurs membres du gouvernement. Car le ministère
de l'Ecologie s’est engagé il y a quelques semaines
seulement à lutter, dans le cadre du Grenelle de l’environnement,
contre la pollution lumineuse en général. Celle
qui désoriente par exemple les hiboux qui ont de plus
en plus de mal à se repérer dans le temps, à distinguer
la nuit éclairée du jour.
Or en période de Noël, donc d’hiver, les
illuminations sont encore plus dommageables pour l’environnement
parce qu’elles correspondent à des dépenses énergétiques
supplémentaires à une période de l’année
où la demande en électricité est déjà élevée.
D’où le recours en appui à des centrales
plus anciennes et donc plus polluantes. Le bilan carbone
des illuminations de Noël avoisine ainsi les 600 à 700
grammes de CO2 pour chaque kilowattheure supplémentaire
consommé.
> Interview de Stéphen Kerckhove, délégué général d'Agir
pour l'Environnement, détaille les conséquences sur l'environnement des
illuminations au micro de Camille Langlade
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