Paris, le 14 janvier 2009 : Une étude de l'université de
Munich révélée lundi 12 janvier 2009
par l'Office fédéral allemand pour la protection
contre les radiations (BfS) conclut à l'absence
de danger du portable pour les jeunes après une
exposition d'une seule journée.
Agir pour l'Environnement et Priartém s'interrogent
sur l'objet même d'une étude qui tente de
démonter un effet potentiel à l'aide d'une
exposition si réduite dans le temps. Alors même
que l’interrogation porte sur les effets à long
terme du portable, notamment pour les utilisateurs précoces,
on tente de venir nous rassurer à l’aide d’étude
portant sur une heure d’utilisation. Ce genre d'études
dont on mesure bien la finalité en termes de communication
est la négation même de toute projection dans
le temps.
Favorables à la bonne gestion des deniers publics
et afin d'éviter de mener des études qu'elles
jugent totalement superfétatoires, les associations
annoncent d'ores et déjà et avant même
que l'Université de Munich n'ait mené d'études
que la non-utilisation du portable provoque un non effet
sur la santé.
Au lieu de mener des études qui font encore défaut
sur les effets des multi expositions ou sur ceux des expositions
chroniques à faible dose, certaines équipes
semblent privilégier la « lapalissade scientifique » dont
la vocation à peine voilée est de rassurer.
Dans l'attente de la publication des résultats
du grand programme Interphone mené dans le cadre
de l'Organisation Mondiale de la Santé, les associations
appellent les autorités publiques à agir
afin de réduire les expositions chroniques auxquelles
sont soumis des utilisateurs de plus en plus jeunes.
Contact presse :
> Stéphen KERCKHOVE –Agir pour l'Environnement
- Tél. 01.40.31.02.99
> Janine LE CALVEZ – Priartém - Tél.
01.42.47.81.54
