Pesticides : Riverains... pas cobayes !
Action
Publiée le 29 septembre 2025C’est désormais officiel : vivre à proximité de parcelles viticoles traitées avec des pesticides conduit les riverains à être exposés à une kyrielle d’insecticides, herbicides et fongicides.
Dans une étude portant sur 2 700 riverains, l’Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES) a identifié plus d’une cinquantaine de pesticides différents dans les urines, les cheveux, les poussières, et ce, à des distances pouvant aller jusqu’à 500 mètres des parcelles traitées !
Face à une telle situation, l’ANSES appelle à réduire le nombre de traitements, d’autant que l’agence prévient que cette exposition est vraisemblablement identique pour les autres cultures traitées.
En lien avec nos avocats, nous vous proposons de nous rassembler dans le cadre d'une action judiciaire collective, afin d'obtenir réparation du préjudice subi. Trouble du voisinage, préjudice d'anxiété, mise en danger de la vie d'autrui... autant de motifs mettant en cause les ministres de l'agriculture successifs qui, par leur inaction, ont rendu possible une imprégnation généralisée des riverains des parcelles agricoles traitées par les pesticides.
JE M'ENGAGE DANS LA PROCÉDURE COLLECTIVE
Nous estimons que chaque procédure judiciaire va entrainer un coût avoisinant les 500 euros, en tenant compte des prélèvements de poussières ainsi que des analyses identifiant la présence de pesticides dans les urines et cheveux.
Nous vous proposons de mutualiser la procédure et son financement. Si vous êtes riverains de parcelles traitées, faites-nous connaître votre souhait de nous rejoindre dans ces procédures contentieuses, afin d'obtenir des périmètres sans traitement.
Et que vous habitiez ou pas à proximité d'une zone traitée, vous pouvez nous aider en faisant un don déductible de vos impôts à hauteur de 66% de la somme versée.